29 septembre 2009
Bienvenue
Ici,
juste du graphisme.
Bonne visite
Mairie d'Étauliers
1er forum des métiers d'arts, création de l'affiche de l'évènement, déclinée en flyer.
14 mai 2009
Artisan nature
Loin des principes de surconsommation et de standardisation,
Artisan nature est un nouveau concept store des enfants de la bio.
Création du logo et de l'environnement graphique :
• boutique • carte de communication • carte de visite
• packaging • tarifs • bon cadeau
...
Coffret Miels d'exception
Coffret Artisan nature rassemblant 3 miels d'exception mariés à 3 huiles essentielles.
Création du coffret ; du leaflet l'accompagnant ; des stickers différenciant les pots ;
d'éléments décoratifs pour le stand : étoiles et rideau en papier.
Conservatoire de l'estuaire, le musée
Un format A3, plié en deux et ensuite en trois,
pour présenter le Centre d'interprétation de la Gironde.
Un grand jeux sur le thème de la mer dans le format entièrement déplié.
08 janvier 2009
Association des pêcheurs au carrelet
Une association qui gère et rassemble les pêcheurs au carrelet
de l'estuaire de la Gironde.
Création d'un nouveau logo et d'une plaquette de présentation
comprenant un bulletin d'adhésion à renvoyer (rabat recto, verso).
04 septembre 2008
Harmonic
Voici un travail d'image de marque globale pour un Maître confiturier en bio.
Création du logo (en utilisant une peinture de l'artiste) et de toute la communication associée :
• carte de visite • animations boutiques • affiches • leaflet • étiquettes
...
Producteur de saveurs
Producteur de tomates qui se diversifie
en faisant transformer sa production en dip et jus.
Création d'un logo, d'une charte d'étiquettes et d'une carte de visite.
Néo
Mise en page de textes en vu d'une publication
Néo / BPM
J'ai pris en ce matin splendide
Le parti du prince languide
Je lis en ses doigts élégants
Les sangs profonds, impétueux fluides
Les rivières pourpres, parfois perfides
Véhicules lents, vieux phaétons.
Je cours au long des voies limpides
Au rythme puissant d'une seed,
L'horloge acharnée de mes temps,
Hurlant, perdu, cherchant un guide
Dans la canopée rouge, humide
Le réseau fou de mes passions.
Où es tu, toi, auteur du Lied
Maître de mes aubes liquides
Mon vieil ancêtre le néant ?
Mon origine. Désert aride
Mon oubli, mon partenaire vide
Mon "la", mon rien, mon premier son.
©Cie
Théorisation
Mise en page de textes en vu d'être publié
Sartre et Joyce sont tout deux pris dans la même difficulté névrotique face au réel. Ils évoluent prisonniers dans ce qui les entourent comme des bébés dans un immense utérus car ils sont incapables de « toucher » leur noyau dur, ce qui les constitue comme êtres uniques et distincts. Il en résulte une atomisation de la personnalité à la périphérie du corps et une difficulté à « contenir » les affects à l’intérieur des frontières. L’être se vit comme « diffus », en expansion, en risque perpétuel de fragmentation DANS ce qui l’entoure. Chaque « perçu » est compris comme parcelle de soi et le monde entier se trouve érotisé par un puissant désir d’absorption et d’appropriation (faire rentrer à l’intérieur du corps).
Sartre lutte contre l’emprise de ce réel-lui en le sur-rationalisant, le divisant jusqu’à la disparition, à la suppression pure et simple, un « trop tout » n’est au fond qu’un rien, et ce rien advenant, je disparais puisque je suis lui. Joyce ne lutte pas. Il plonge dans l’emprise labyrinthique du « tout » et en rend compte comme il rendrait compte de sa vie intérieure. Il donne à voir le principe « dedans-dehors » du ruban de Moebius. Il est l’une des faces du ruban, le réel est l’autre, mais, bien entendu, il s’agit de la même surface tordue sur elle-même. Il n’existe pas de territoire propre à chacun.
Ce type de névrose pose une difficulté à celui qui la traverse : puisque tout est moi, que la frontière n’existe pas, l’autre, l’autre en tant qu’individu n’est pas « autre », il n’est jamais qu’une part de moi, comme peut l’être un caillou, un chien, un arbre. L’autre n’est en aucun cas exotique, il est « inclus ». Je suis donc seul. Désespérément seul à arpenter une matrice vibrante et accaparante. Dans l’évolution positive, le sujet apprend progressivement à se détacher du réel comme il se détacherait d’une mère. C’est ce que fait Joyce en vaporisant à sa périphérie une enveloppe de mots, de langage, comme une protection abstraite, un bouclier.
Cette frontière bricolée, ce « père », troisième personnage, permet peu à peu d’entrevoir l’Autre. Mais autre encore objet, au sens psychanalytique du terme. Autre comme objet transitionnel (Winnicott) entre le réel et soi. Un autre-soi différent, expérimentable, car réduit et rassurant, car non assimilable. Un autre-poupée. Malaxable, disponible, prévisible (poupée Dolly, d’eau lie, dol lit, celles que l’on baise en les malmenant –n’oublions pas les enseignements de Lacan-). Ou un autre parlant, boîte à musique, berçant (poupée Sally ça-lit, salie, celle que l’on ne baise pas, ça les fait taire).
©Cie











